Beaucoup de choses ont changé depuis l’arrivée des premiers filtres antispam. Ce ne sont plus les algorithmes assez rudimentaires qui réagissaient uniquement au vocabulaire spam du contenu. Aujourd’hui, ils inspectent non seulement le corps de l’e-mail, mais aussi tous les détails critiques de la communication, de l’objet jusqu’à l’authentification et à la présence de la marque sur les blacklists. Ce sont des mécanismes avancés, mis à jour régulièrement, qui tiennent les e-mails indésirables à l’écart des boîtes de réception grâce à plusieurs couches de sécurité.
En luttant activement contre les cybercriminels pour offrir aux utilisateurs un écosystème e-mail sûr, ils pénalisent souvent des entreprises légitimes, dont la correspondance leur paraît suspecte. Pour beaucoup d’entre elles, passer les filtres antispam et déposer le message de la marque sur le pas de la porte du client relève du vrai défi. Celles qui adoptent les bonnes pratiques du canal e-mail et restent toujours du côté « clair » ont pourtant plus de chances de convaincre ces redoutables « videurs » de les laisser entrer.
Passons en revue les stratégies éprouvées qui aident les entreprises, tous secteurs confondus, à passer les filtres antispam et à améliorer leur délivrabilité.
Pourquoi il est important de passer les filtres antispam
L’e-mail reste l’un des canaux les plus productifs et les plus rentables pour atteindre des objectifs marketing et de marque, à court comme à long terme : passer les filtres antispam des fournisseurs de messagerie est donc décisif. Avec une prise de contact directe et ininterrompue, les entreprises exploitent pleinement ce canal, ce qui leur profite de multiples façons.
D’abord, elles touchent une large audience, donc gagnent en visibilité, en notoriété de marque et en engagement.
Ensuite, elles saisissent chaque occasion d’adresser des messages à valeur ajoutée à leur audience, d’augmenter leur satisfaction envers la marque ou de conclure une vente.
Troisième point, elles peuvent améliorer leur délivrabilité, ce qui influe directement sur les indicateurs clés : taux d’ouverture, temps de lecture, conversions, leads et ROI.
Enfin, elles tirent de meilleurs résultats de leurs efforts d’emailing, en maximisant l’investissement consacré à la campagne et à la stratégie.
Les entreprises qui passent les filtres antispam construisent une identité et une réputation de marque solides. Elles renforcent la place de leur marque et de leurs produits sur le marché, résistent à la concurrence et consolident les fondations de leur croissance.

ROI de l’e-mail (extrait d’une infographie de Digital Strike)
Les stratégies éprouvées pour passer les filtres antispam
Alors, comment mettre les chances du côté de votre e-mail et passer les filtres antispam pour profiter de tous les bénéfices d’une prise de contact directe ? Voici les stratégies éprouvées à intégrer à votre routine d’emailing.
Authentifier vos e-mails
Authentifier ses e-mails est peut-être le point technique le plus important à maîtriser pour qu’une correspondance numérique passe les filtres antispam. D’abord, c’est devenu incontournable pour les entreprises qui veulent atteindre leurs abonnés Gmail. En 2024, Google a annoncé qu’il rejetterait tout e-mail dont SPF, DKIM et DMARC ne sont pas correctement configurés. Quant à Apple et Yahoo, les deux autres poids lourds de l’arène, ils ont eux aussi souligné l’importance de l’authentification pour les entreprises de tous secteurs la même année.
Ensuite, l’authentification aide à combattre les attaques d’hameçonnage et l’usurpation d’identité. Elle réduit les risques de diffusion de logiciels malveillants et protège les utilisateurs contre la perte d’informations sensibles, ce qui protège le canal e-mail lui-même.
Troisième point, des e-mails authentifiés gagnent la confiance des fournisseurs de messagerie et des organisations antispam. L’entreprise ne se contente pas de prouver sa légitimité : elle participe activement à la protection du canal, et se bâtit ainsi une solide réputation de partenaire fiable dans l’écosystème.
Enfin, l’authentification apporte une couche de protection juridique. En protégeant la confidentialité des données et en réduisant les risques d’accès non autorisé aux données sensibles des utilisateurs, les entreprises satisfont aux exigences réglementaires de sécurité posées par le CAN-SPAM Act, le RGPD et le CCPA.
Beaucoup d’expéditeurs laissent pourtant des trous dans cette couche. Sur les domaines que nous testons, nos données de benchmark montrent que 90 % publient un enregistrement SPF valide et 87 % signent leurs envois avec une clé DKIM fonctionnelle, mais que 58 % seulement publient une politique DMARC : 42 % des domaines n’en ont aucune. Combler cet écart est le gain le plus facile pour qui se bat avec son placement en boîte de réception.
Authentifier ses e-mails est donc la première étape pour augmenter ses chances de passer les filtres antispam. Voici les principales actions à mener en pratique :
- Configurer le domaine de marque et le nom d’expéditeur (« from ») de la correspondance numérique.
- Ajouter la liste des adresses IP autorisées au DNS du domaine expéditeur.
- Configurer les signatures DKIM pour chaque message.
- Publier un enregistrement DMARC sur le domaine.
- Renouveler régulièrement les clés privées et publiques.
- Disposer d’un enregistrement DNS direct et inverse valide pour les adresses IP d’envoi.
- Mettre en place un domaine Return-Path personnalisé.
- Vérifier que les adresses IP ne figurent sur aucune blacklist et que le score d’expéditeur est élevé.
Au-delà de ces réglages d’infrastructure, basiques mais essentiels, il est aussi vivement recommandé de chauffer les nouvelles adresses IP et les nouveaux domaines, surtout pour une activité qui démarre. Monter progressivement le volume envoyé aide à gagner la confiance des fournisseurs de messagerie et installe l’expéditeur comme un acteur crédible, qui applique les bonnes pratiques de l’emailing. Cela construit une réputation de marque solide, qui pèse positivement sur la réputation et le score de l’expéditeur.
Tester le contenu de l’e-mail face au spam
Les fournisseurs de messagerie regardent désormais les signaux comportementaux : l’engagement des clients et leurs réactions aux interactions avec la marque. Un contenu de mauvaise qualité est ainsi devenu la première raison pour laquelle une entreprise se fait attraper par les filtres antispam.
Comme l’intelligence artificielle alimente les mécanismes antispam, les fournisseurs de messagerie ont le luxe de contrôler chaque détail clé d’un e-mail, sans rien laisser de côté dans leur chasse à ce qui pourrait sembler suspect. Des liens cassés à la rhétorique insistante, ils inspectent de nombreux critères précis avant de décider du sort de la correspondance.
Des facteurs déterminants comme
- un contenu hors sujet,
- des mots spam,
- un ton grossier ou insistant,
- les majuscules,
- un déséquilibre malsain entre images et texte,
- des liens cassés,
- des liens raccourcis,
- trop de liens,
- des pièces jointes,
- l’usage de formats non pris en charge,
- une mise en forme bâclée,
- des fautes d’orthographe et de grammaire,
- un design pauvre,
- une structure d’e-mail non optimisée, inadaptée au mobile, non responsive et inaccessible,
- et un code HTML bancal
font facilement lever un drapeau rouge et poussent les fournisseurs de messagerie à rejeter la correspondance ou à la ranger dans le dossier spam. L’une des meilleures stratégies pour passer les filtres antispam consiste donc à faire en sorte que le contenu réponde à leurs exigences. Voici ce que vous pouvez faire :
- Créer un contenu hyper personnalisé, fondé sur les besoins actuels du destinataire, ses préférences, ses habitudes et son expérience passée avec l’entreprise.
- Utiliser un modèle responsive et adapté au mobile.
- Optimiser les visuels pour ne pas alourdir l’e-mail.
- Éviter les mots spam, le jargon, le ton insistant et les aimants à leads trompeurs.
- Vérifier que tous les liens fonctionnent et sont correctement mis en évidence.
- Ajouter un pied d’e-mail fonctionnel avec l’adresse postale de l’entreprise, les coordonnées, les icônes des réseaux sociaux, l’identité de marque et, surtout, un lien de désabonnement.
- Offrir une bonne expérience de lecture grâce à la mise en forme et à une hiérarchie de l’information claire.
- Renseigner le texte alternatif des images, viser un contraste optimal entre le fond et le premier plan et appliquer les normes d’accessibilité partout où c’est possible.
- Utiliser des polices autorisées.
- Supprimer toute confusion, tout malentendu et tout message ambigu.
- Manier avec prudence les ressorts psychologiques comme le FOMO, l’urgence ou l’exclusivité.
- Relire le contenu pour éviter les fautes et les faux pas.
- Aligner l’objet et le contenu pour créer les bonnes attentes envers la marque, puis les tenir.
- Suivre et améliorer les taux d’ouverture, les clics, le temps de lecture et l’engagement.
Enfin, contrôlez toujours votre e-mail face au spam et testez sa délivrabilité avec Unspam. Cette plateforme complète, propulsée par l’intelligence artificielle, lance tous les contrôles indispensables. Elle fait ressortir les faux pas susceptibles de lever un drapeau rouge : vocabulaire spam, liens cassés ou raccourcis, mauvais ratio texte/images, code HTML bancal, et plus encore. La barre est atteignable : sur les messages que nous testons, nos données de benchmark montrent que 89 % se situent dans la zone sûre de SpamAssassin (un score de 0 à 3,0), donc un passage propre est largement à portée dès que les déclencheurs évidents sont nettoyés.
Par-dessus le marché, Unspam offre de belles fonctions pour peaufiner vos envois côté technique. Il propose par exemple un suivi de vos e-mails, avec des rapports de délivrabilité étayés par les données. Il contrôle aussi la réputation de votre adresse IP et de votre domaine, ainsi que l’authentification SPF, DKIM et DMARC, et détermine si vous figurez dans la base de l’un des principaux fournisseurs de blacklists.

Unspam : test antispam et test de délivrabilité professionnels
Bâtir un score et une réputation d’expéditeur solides
Le score d’expéditeur traduit en chiffres la réputation d’envoi attribuée par les fournisseurs de messagerie. Il dépend de multiples facteurs, du comportement d’envoi passé de l’entreprise jusqu’aux indicateurs d’engagement les plus récents.
Quand la réputation d’expéditeur est basse, les fournisseurs de messagerie ont plus de chances de rejeter votre e-mail ou de le placer d’office dans le dossier spam. Quand elle est haute, le message passe généralement les filtres antispam et arrive dans la boîte de réception de l’abonné.
Ce n’est pas tout. Le score d’expéditeur joue un rôle décisif dans la réussite globale de l’entreprise sur ce canal. Comme il résume son comportement d’ensemble, il peut attester de sa crédibilité, de son authenticité et de ses intentions honnêtes. Il influe directement sur la délivrabilité et sur l’engagement des clients avec la marque.
Travailler son score et sa réputation d’expéditeur est donc la technique numéro un pour passer les filtres antispam sur le long terme et renforcer sa place sur ce canal.
Parmi les principales recommandations pour construire et renforcer un score d’expéditeur positif, et la réputation qui va avec :
- Améliorer les indicateurs clés qui l’influencent : taux d’ouverture, taux de lecture, taux de clics, conversions et engagement global.
- Réduire les indicateurs négatifs : soft bounces, hard bounces, taux de spam, plaintes pour spam et taux de désabonnement.
- Renforcer l’engagement en créant un message de marque pertinent et utile.
- Nettoyer régulièrement votre liste d’abonnés pour retirer les adresses invalides et les spam traps.
- Contrôler votre adresse IP et votre domaine face aux blacklists.
- Bâtir un plan d’emailing cohérent et respecter la cadence promise, même en pleine saison des soldes.
- Éviter les pics de volume dans vos envois.
- Ne jamais acheter ni louer de contacts. Ne toucher que les personnes qui ont donné leur accord.
- Utiliser Unspam pour savoir précisément comment améliorer votre placement en boîte de réception et votre délivrabilité.
Dernier point, et non le moindre : il est utile de passer par des prestataires d’envoi reconnus, dotés d’une bonne réputation et de bonnes relations avec les acteurs clés de l’écosystème. Assurez-vous donc que votre choix d’ESP répond à des critères élevés.
Rester à l’écart des blacklists
Voir son adresse IP ou son domaine ajouté à une blacklist (une liste noire) peut sérieusement abîmer la présence de l’entreprise sur le canal. D’abord, cela peut interrompre complètement son activité. Ensuite, cela réduit ses chances de franchir les algorithmes de sécurité exigeants des fournisseurs de messagerie. Troisième point, cela ruine sa réputation auprès des clients. Enfin, cela dégrade les performances de ses e-mails et sa capacité à générer des leads et du chiffre d’affaires, puisqu’elle commence à laisser filer des occasions commerciales.
Rester à l’écart des blacklists est l’une des meilleures stratégies pour passer les filtres antispam, avec en prime une meilleure délivrabilité et un score d’expéditeur durement gagné qui reste intact.
Les raisons d’atterrir sur une blacklist sont nombreuses : plaintes pour spam, volume d’envois trop élevé, usurpation d’identité, virus, logiciels malveillants, authentification bancale ou un spam trap vierge.
Pire, il existe des dizaines de fournisseurs de blacklists. Tous ne mènent pas à l’isolement total sur le canal e-mail, mais se faire attraper même par un petit acteur peut avoir des effets négatifs. Il est donc essentiel de les éviter tous. Voici les principales recommandations pour y parvenir :
- Ne jamais acheter ni louer de contacts e-mail.
- Retirer les spam traps de votre liste de diffusion.
- Supprimer les adresses qui provoquent des hard bounces.
- Surveiller de près les soft bounces.
- Traiter systématiquement les plaintes pour spam.
- Rendre le désabonnement facile, rapide et simple.
- Garder une liste d’abonnés propre et engagée.
- Créer un contenu personnalisé, utile et pertinent pour garantir un fort engagement des lecteurs.
Enfin, contrôlez régulièrement les blacklists. Comme beaucoup d’entre elles n’envoient aucune notification quand elles épinglent une entreprise négligente, le seul moyen de savoir si vous y figurez est de vérifier vous-même. Au moins huit d’entre elles rendent le retrait de plus en plus difficile et exigent que l’entreprise révise sa stratégie d’emailing et prouve qu’elle a corrigé ses problèmes. Commencez donc par celles-là et menez des contrôles réguliers avec Unspam pour agir à temps.
Prendre le désabonnement au sérieux
Permettre à vos destinataires de se désabonner facilement de votre liste de diffusion n’est pas qu’une règle de savoir-vivre, même si cela montre clairement votre volonté de construire une relation honnête et respectueuse avec vos clients. C’est en réalité bien plus qu’une marque de politesse et de bonnes manières.
D’abord, les entreprises qui entretiennent une relation sans contrainte avec leurs clients et traitent immédiatement leurs demandes de sortie de liste respectent les législations antispam posées par le CAN-SPAM Act et le RGPD. En protégeant les données des personnes et en respectant leurs décisions, elles jouent du côté « clair » et prouvent leur fiabilité, leur crédibilité et leur légitimité aux acteurs clés de l’écosystème.
Ensuite, cela réduit les plaintes et le taux de spam. Quand vos lecteurs disposent d’une sortie simple et rapide, ils sont peu enclins à porter plainte ou à signaler votre e-mail comme spam. Ils partent, sans abîmer la réputation de la marque. C’est aussi un terrain étonnamment négligé : sur les e-mails que nous testons, 14 % seulement des expéditeurs satisfont à l’exigence du List-Unsubscribe en un clic, si bien que la respecter proprement est un moyen simple de se distinguer auprès des fournisseurs de messagerie.
Troisième point, cela consolide la position de l’entreprise sur le canal. Laisser vos utilisateurs se désabonner quand ils le souhaitent garde votre liste de diffusion propre et saine. Vos indicateurs de délivrabilité clés ne souffrent donc pas de hard et de soft bounces accidentels.
Enfin, cela renforce l’image et la réputation de la marque. En laissant partir ceux qui s’en sont détachés, les entreprises réduisent le risque de retours négatifs à leur sujet. Au mieux, ces personnes reviendront un jour.
Tous ces facteurs comptent quand les filtres antispam des fournisseurs de messagerie décident d’accepter ou de rejeter un e-mail. Prendre le désabonnement au sérieux est donc l’une des meilleures stratégies à adopter. Voici ce que les entreprises peuvent faire :
- Ajouter un lien vers le formulaire de désabonnement dans chaque e-mail envoyé, qu’il s’agisse d’un message de bienvenue, d’une relance ou d’un rappel transactionnel généré automatiquement.
- Mettre en évidence le lien de désabonnement dans le corps de l’e-mail. Il doit se distinguer facilement du texte.
- Rendre le désabonnement rapide et simple. Ne remettez pas en cause la décision du lecteur de partir.
- Traiter les demandes de désabonnement le plus vite possible.
Éviter les objets trompeurs
Saviez-vous qu’un objet trompeur figure parmi les premières raisons pour lesquelles les abonnés portent plainte ou rangent un message dans leur dossier spam ? Personne n’aime être trompé. Les entreprises qui ne tiennent pas les promesses de leur marque, et déçoivent les attentes de leurs clients, en subissent toujours les conséquences : mauvaise expérience et insatisfaction. Leurs messages ont plus de chances d’être filtrés par les algorithmes antispam des fournisseurs de messagerie.
Ne traitez donc pas l’objet comme un détail de dernière minute. Il doit être prioritaire, parce qu’il installe les bonnes attentes chez le client et qu’il est votre seule chance de réussir la première impression. Faites en sorte qu’il soit personnalisé, grammaticalement correct, sans insistance, concis et droit au but.
Construire une relation client solide et transparente
L’une des bonnes pratiques qui aident à passer les filtres antispam tourne autour d’une relation client solide, saine et transparente. Quand vous gagnez la confiance de vos lecteurs en apportant une vraie valeur à chaque envoi, ils s’engagent volontiers avec votre message. Plus les clients sont engagés avec la marque, plus les fournisseurs de messagerie regardent l’entreprise d’un bon œil.
La relation client est fondamentale pour durer sur ce canal. Elle améliore la fidélité et donne des clients satisfaits, qui reviendront vers votre marque plutôt qu’une autre. Cela réduit l’attrition et améliore le score et la réputation d’expéditeur de la marque.
Les moyens d’améliorer cette relation sont nombreux. Pour commencer, obtenez l’autorisation d’envoyer chacun de vos e-mails, de la promo au rappel. Donnez un accès rapide au centre de préférences pour que chacun ajuste ses réglages comme et quand il le souhaite. Veillez enfin à ce que le désabonnement soit simple et rapide.
Quand la relation se renforce, vous pouvez demander à vos abonnés d’ajouter votre entreprise à leur liste blanche. Ils inscrivent alors votre adresse dans leur liste d’expéditeurs approuvés, ce qui indique à leur client de messagerie qu’ils font confiance à cette correspondance. Cela garantit que vos e-mails passent les filtres antispam et arrivent en boîte de réception plutôt que dans le dossier des indésirables.
Tester votre délivrabilité
Enfin, et ce n’est pas le moins important : tester la délivrabilité et les autres détails critiques de vos envois, du rendu au placement en boîte de réception, est la meilleure stratégie pour passer les filtres antispam. Tester ses e-mails est le seul moyen d’optimiser une campagne en décidant à partir de données pertinentes et à jour. Cela supprime les devinettes et donne des réponses précises, qui maximisent l’efficacité de vos actions.
Ces tests repèrent des problèmes dans des domaines décisifs : contenu de l’e-mail, mise en forme et aspects techniques susceptibles de déclencher les filtres. Tester et améliorer sa délivrabilité augmente donc les chances de franchir des mécanismes antispam stricts et de faire arriver le message chez le destinataire.
Le plus simple pour tester votre délivrabilité, c’est Unspam. L’outil mène de nombreux contrôles indispensables à cette évaluation. Il propose en plus une approche complète des problèmes de délivrabilité, portée par son équipe d’experts.

Rapport de délivrabilité d’Unspam
Conclusion
Le canal e-mail offre de nombreux avantages. C’est la façon la plus efficace de toucher vos clients directement. Il donne à l’entreprise le contrôle de chaque aspect de l’interaction et de l’acheminement du message. Et malgré tout cela, il ne dépend ni des variations du coût de la publicité ni des algorithmes de recherche.
Le canal a pourtant sa part de difficultés. Parmi tous les obstacles semés sur le chemin de la boîte de réception des abonnés, les filtres antispam sont les plus intransigeants et les plus agaçants. Ces redoutables « videurs » donnent des maux de tête même aux entreprises les plus installées et les plus respectées, en empêchant des messages légitimes d’arriver à destination.
La bonne nouvelle, c’est que les entreprises peuvent mettre les chances de leur côté et faire arriver leurs messages jusqu’au bout. Il leur faut adopter les stratégies conçues pour passer les filtres antispam et prouver aux fournisseurs de messagerie la légitimité, la crédibilité et la fiabilité de la connexion. Cela passe par l’authentification des e-mails, le contrôle du contenu dans Unspam, une relation client solide, des objets qui ne trompent personne, un désabonnement traité en priorité et des tests de délivrabilité pour décider en connaissance de cause.